10 Déc 2016

Message de mobilisation pour la paix du 24 Novembre 2016

La semaine passée était dédiée aux combattants du CNDD – FDD au Burundi. Fidèle à sa politique d’exclusion, le gouvernement du Burundi n’hésite pas à afficher ses plans d’ignorer et éliminer une partie de la population. Sinon, comment expliquer l’organisation de la journée nationale du combattant avec les seuls militants du CNDD- FDD, en ignorant ceux qui jadis appartenaient aux autres groupes armés ou ex FAB (Forces Armées Burundaises ), qui jadis étaient alliés ou adversaires.
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10 Déc 2016

Lundi noir 16 Avril 2018 Kr/Fr

Akamo k’ Umuhari w’ Abakenyezi n’Abigeme baharanira Amahoro n’ Umutekano mu Burundi ko kuri uyu wa 16 Ndamukiza 2018.

Muri iyi ndwi iheze, niho inkuru y’umubabaro ko Nomzamo Winnie Zanyiwe Madikizela Mandela, umwe mu mfura z’ abigeme Afrika yibarutse yashengeye. Umuhari wacu wararonse akaryo ko gufatanya umubabaro no guhoza umuryango wiwe . Yari intwari mu rugamba!
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10 Déc 2016

Lundi Noir 1 Avril 2019 fr/kr

Message du mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité, message du 1/04/2019.

Le MFFPS lance un cri d’alarme suite aux propos de la Ministre Ugandaise chargée des refugiés qui a annoncé que les réfugiés burundais devraient rentrer chez eux car la paix a été rétablie au Burundi. 
Il est vrai que l’Etat Burundais n’a jamais cessé de déclarer haut et fort que la paix est totale (amahoro ni yose); sur tout le territoire du pays. Un observateur non avisé pourrait croire en cette paix trompeuse car le gouvernement tyrannique de Bujumbura a adopté la stratégie de kamwe kamwe (un à un) et les services de l’état comme la SNR, profitent des heures avancées de la nuit pour enlever des gens qui sont ensuite tuées ou qui ne sont plus retrouvées.
Et cela dans le black out total en l’absence des médias indépendants ou des sociétés civiles.
Et malgré tout cela la ministre ugandaise a déclaré que les 14 000 et quelques réfugiés Burundais devraient rentrer chez eux; en violation de l’élément essentiel du statut des réfugiés et de l’asile , dont l’Ouganda est d’ailleurs partie signataire, qui consiste en la protection contre le retour dans un pays où l’intéressé a des raisons de craindre la persécution. Cette protection s’exprime dans le principe du non – refoulement qui interdit aux pays d’accueil de demandeurs d’asile de les renvoyer dans un pays où ils risqueraient d’être persécutés.
Ce qui est le cas des réfugiés burundais qui ont eu le malheur de rentrer. Ils sont tués, traqués par la milice du partie au pouvoir, les Imbonerakure; accusés de venir renforcer des groupes de rebelles internes ou ils sont portés disparus sans plus aucune trace.

Le MFFPS demande à ce que les autorités Ugandaises avec le UNHCR, assurent la sécurité des réfugiés Burundais selon les accords internationaux des droits des réfugiés surtout que ces gens sont vulnérables ayant subi des épreuves traumatisantes. 
Le MFFPS demande aussi que la paix et la sécurité des burundais réfugiés en Tanzanie soit une priorité non seulement pour le UNHCR mais aussi pour l’Etat Tanzanien car il ya de plus en plus des cas de violation des droits des burundais réfugiés sur le sol tanzanien. Des arrestations arbitraires et des destructions des biens des refugiés par la police tanzanienne. 
Le MFFPS demande à tout burundais épris de paix et de justice et à la communauté internationale dans son ensemble de ne plus assister les bras croisés à une telle catastrophe humanitaire. 
Ceci est un message du mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité.